Anti-Israel demonstrators (AP/Alberto Pellaschiar)

Le Danemark interrompt tout financement en faveur d’organisations terroristes palestiniennes ou de groupes hostiles à Israël.

Par: l’équipe d’Unis avec Israël

Les associations et organisations seront désormais soumises à de nouvelles loi en matière de financement par le Danemark. Parmi elles figure notamment la prohibition de subventionner les organisations appelant boycott d’Israël ou liées de quelque manière que ce soit à des organisations terroristes.

Les nouvelles directives sont claires: les organisations promouvant le boycott de l’Etat hébreu, tout comme les groupes qui contestent le droit d’Israël à exister ou qui entretiennent des liens avec le terrorisme ne pourront désormais plus prétendre à de quelconques subventions, a révélé un responsable de l’ONG.

Ainsi, toutes les ONG palestiniennes ayant des liens avec le groupe terroriste du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) ne recevront notamment plus de fonds.

Les ONG palestiniennes utilisant le droit international contre Israël ont également été retirées de la liste de financement.

Les directives indiquent également que les organisations doivent agir conformément à la position du Danemark selon laquelle il devrait y avoir deux États pour deux peuples. Toute organisation qui conteste l’existence de l’État d’Israël ne recevra dès lors plus aucune assistance.

Au total, ce sont 16 des 23 organisations israéliennes et palestiniennes que le gouvernement danois cessera de financer, certaines d’entre elles étant liées au BDS et au FPLP.

« Cette avancée reflète les rapports de recherche détaillés et les analyses de l’ONG Monitor, et nous continuerons à fournir des mises à jour aux responsables gouvernementaux et aux autres dirigeants du Danemark et d’ailleurs« , a déclaré le groupe de surveillance.

L’année dernière, le Parlement suisse a approuvé une résolution sur le financement des ONG employant des termes semblables, et l’observateur des ONG a promis de « continuer à exhorter les autres pays à adopter des lignes directrices sur la prévention du soutien aux ONG qui promeuvent l’antisémitisme, incitent à la violence, ont des liens terroristes ou s’engager dans des campagnes politiques anti-israéliennes « .

Des millions de dollars de financement d’organismes anti-israéliens versés par l’Europe

Le ministère israélien des Affaires Stratégiques a révélé que de nombreuses organisations BDS entretenaient des liens financiers plus ou moins directs avec des organisations reconnues comme terroristes par les Nations Unies ou par l’Union Européenne.

Selon les données de 2015 publiées par le ministère des Affaires Etrangères israélien, les gouvernements européens versent chaque année un montant pouvant aller de 100 à 200 millions d’euros aux organisations anti-israéliennes agissant sous couvert de défense des Droits de l’Homme.

Pour 25 organisations enregistrées en Israël, la majorité des fonds disponibles a été versée par des gouvernements étrangers.
Tel est notamment le cas de l’ONG d’extrême gauche Adalah qui défend les terroristes palestiniens devant les tribunaux, de la Coalition des femmes pour la paix, ou encore de Who Profits, organisations qui promeuvent le mouvement anti-israélien BDS.

HaMoked, un groupe de défense juridique des terroristes palestiniens, a reçu en 2012-2016 plus de 15 500 000 NIS (4 080 000 USD) de l’Union européenne (UE), des Nations Unies (ONU) et de 11 gouvernements européens: Belgique, Suède, Suisse, Danemark, Pays-Bas et Finlande , France, Allemagne, Norvège, Espagne et Royaume-Uni.

En outre, en 2008-2012, HaMoked a reçu près de 3 000 000 NIS (790 000 USD) du New Israel Fund et, en 2014, 3 300 000 NIS (870 000 USD) d’une fondation palestinienne basée à Ramallah.

Parmi les autres ONG financées par l’Europe, on peut citer Zochrot, qui s’emploie à éliminer le caractère juif de l’État d’Israël en encourageant la réinstallation de millions de Palestiniens en Israël, et Yesh Din, qui accuse les soldats israéliens d’avoir perpétré des crimes de guerre et adresse un recours contre la Cour suprême israélienne.