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Bien qu’on ne parle toujours pas d’un remède à la maladie de la SLA, les chances de la retarder augmentent avec la découverte d’une molécule clé.

Source : Aurora

L’Université de Tel Aviv, en collaboration avec des chercheurs du monde entier, a annoncé hier la découverte d’une molécule clé qui cause la sclérose latérale amyotrophique.

Des scientifiques d’instituts en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis ont participé à cette recherche avec l’équipe de l’Université de Tel Aviv et du Sheba Medical Center.

Ce qui est nouveau, c’est que l’accumulation d’une molécule appelée TDP-43 près des jonctions neuromusculaires provoque la dégénérescence et la mort des motoneurones en inhibant la production mitochondriale. C’est ainsi que survient la SLA.

Sur la base de ces nouvelles informations jusqu’alors inconnues, les experts estiment qu’il sera possible de travailler, en principe, pour retarder la SLA. Probablement plus tard, il sera possible d’étudier comment arrêter totalement cette maladie dégénérative.