FILE - A ball of fire rises following a Syrian government air strike that hit rebel positions in the eastern neighborhoods of Aleppo, Syria, Dec. 5, 2016. The United Nations said the first 10 years of Syria’s conflict, which began in 2011, killed more than 300,000 civilians. The report released Tuesday, June 28, 2022, by the U.N. Human Rights Office is the highest yet estimate of conflict-related civilian deaths in the country. Syria's conflict began with anti-government protests that broke out in March 2011 demanding democratic reforms following Arab Spring protests across the Middle East. (AP Photo/Hassan Ammar, File) FILE - A ball of fire rises following a Syrian government air strike that hit rebel positions in the eastern neighborhoods of Aleppo, Syria, Dec. 5, 2016. The United Nations said the first 10 years of Syria’s conflict, which began in 2011, killed more than 300,000 civilians. The report released Tuesday, June 28, 2022, by the U.N. Human Rights Office is the highest yet estimate of conflict-related civilian deaths in the country. Syria's conflict began with anti-government protests that broke out in March 2011 demanding democratic reforms following Arab Spring protests across the Middle East. (AP Photo/Hassan Ammar, File)

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Les médias iraniens nomment la deuxième victime du CGRI de la frappe du 31 mars attribuée à Israël près de Damas.

Par JNS

Cinq soldats syriens ont été blessés dimanche dans des frappes aériennes israéliennes dans la province de Homs, selon le ministère syrien de la Défense.

Les frappes, qui selon le ministère syrien de la Défense ont eu lieu juste après minuit, visaient la base aérienne T-4, située à l’ouest de Palmyre, et l’aéroport d’al-Dabaa, près de la ville d’al-Qusayr près de la frontière libanaise, selon Reuters, qui a cité Sources de renseignement occidentales.

Dimanche également, l’agence de presse semi-officielle iranienne Mehr a rapporté qu’un deuxième membre du Corps des gardiens de la révolution islamique, identifié comme étant Meqdad Meqdani, était décédé des suites de blessures subies lors d’une frappe aérienne le 31 mars à la périphérie de Damas, également attribuée à Israël.

Citant une source militaire, l’agence officielle syrienne de presse arabe syrienne a rapporté vendredi que des « rafales de missiles » avaient été lancées depuis la direction des hauteurs du Golan peu après minuit.

Le CGRI a déclaré dans un communiqué le même jour que Milad Heidari, un conseiller militaire du CGRI, avait été tué dans l’attaque, selon Mehr.

Selon le groupe de surveillance de la guerre basé au Royaume-Uni, l’Observatoire syrien des droits de l’homme, quatre autres officiers du CGRI ont également été tués lors de la frappe de vendredi, qui, selon le SOHR, visait un dépôt d’armes utilisé par les forces gouvernementales syriennes et les milices soutenues par l’Iran.

Les frappes de dimanche et vendredi ont fait suite à une autre attaque près de Damas le 30 mars, au cours de laquelle deux soldats syriens ont été blessés, selon SANA.

Selon le SOHR, les frappes de Homs étaient la neuvième attaque israélienne en Syrie cette année et la troisième ces derniers jours.

Les Forces de défense israéliennes n’ont fait aucun commentaire sur aucun des incidents, conformément à leur politique habituelle.

Selon des informations non attribuées dans les médias israéliens, il y a des spéculations selon lesquelles les récentes attaques contre des cibles iraniennes en Syrie sont liées à une bombe en bordure de route posée par un agent présumé du Hezbollah sur l’autoroute 65 près de la jonction de Megiddo le 13 mars. Le terroriste s’est infiltré dans le pays depuis Le Liban utilise une échelle pour escalader la clôture frontalière.

Muni d’un gilet suicide et d’un fusil, le terroriste a ensuite été tué par des agents de sécurité après avoir été arrêté à un poste de contrôle près du village de Ya’ara.

Un Arabe israélien qui a été grièvement blessé lors de l’attaque est toujours en convalescence à l’hôpital.