(Nati Shohat/Flash90) (Nati Shohat/Flash90)

Ce n’est pas seulement une question de perception,  cela se reflète dans la sécurité elle-même.

Se sentir en sécurité est aussi important qu’être en sécurité. Tel était le message clé de la Conférence Internationale sur la Sécurité du Tourisme qui s’est tenue cette semaine à Jérusalem et à laquelle ont participé des responsables du tourisme et de la sécurité du monde entier.

Soucieux d’apprendre de l’expérience acquise par Israël pour assurer la sécurité de ses visiteurs tout en luttant contre le terrorisme, les participants se sont intéressés à l’expertise israélienne.

Le produit touristique est le plus compliqué à vendre. C’est un produit de confiance ou de conviction “, a déclaré Dirk Glaesser, Directeur du développement du tourisme durable de l’Organisation Mondiale du tourisme des Nations Unies (OMT), à l’attention des participants de la conférence.

A la différence d’autres produits, vous devez faire confiance ou croire en ceux qui présentent le produit touristique“, a ajouté Glaesser.

Les attaques terroristes ont le potentiel de détruire l’industrie touristique d’une ville et de diriger les visiteurs potentiels vers d’autres régions dans lesquelles ils trouveraient davantage de sécurité et de confiance.

Une étude belge a évalué l’impact du triple attentat suicide de mars 2016 à Bruxelles et a détaillé l’impact considérable des attaques sur le tourisme dans la ville, et même dans tout le pays.

Le nombre de locations de chambres d’hôtel à Bruxelles a diminué d’environ 24,3% au cours des neuf premiers mois de 2016 par rapport à la même période en 2017. Dans toute la Belgique, le nombre de logements a diminué de 5,2%.

Les données montrent que la baisse du nombre visiteurs étrangers reflète le manque de sécurité dans la capitale belge dans tout le pays. Les citoyens britanniques et français ont été les premiers à quitter la Belgique.

Bruxelles est l’une des principales villes conseillées sur la sécurité dans le tourisme et sur la manière de garantir la continuité de l’industrie malgré les menaces terrifiantes du terrorisme.

Source: Iton Gadol