Israeli-Arab students seen at the Hebrew University in Jerusalem. (Miriam Alster/Flash90)

“Ceux qui accusent Israël d’apartheid craignent naturellement qu’une fois exposée, la vérité prouve que leurs allégations sont au mieux vides, et au pire de l’incitation”, a écrit Smadar Bat Adam.

Par l’équipe d’Unis avec Israël

Les détracteurs d’Israël tenteront de vous convaincre du fait que les arabes et les non-Juifs vivant dans au sien de l’Etat hébreu sont persécutés, discriminés, doivent faire face au racisme, ou encore à la pratique d’un apartheid.

Toutefois, il suffit d’un très bref examen des faits pour constater une réalité diamétralement différente.

Ainsi, s’exprimant au sujet de ce phénomène, Smadar Bat Adam a écrit dans le quotidien Israel Hayom que depuis 2009, la qualité de vie des citoyens israéliens non juifs avait connu une amélioration sans précédent.

Ce processus important bat toujours son plein. C’est un fait“, a t-elle d’ailleurs écrit.

Si elle a concédé que “jusqu’à la dernière décennie, il était possible de blâmer l’Etat pour la négligence des communautés arabes”, elle a toutefois précisé qu’il était possible d’en faire autant concernant “les dirigeants de la communauté arabe, qui pour leurs propres raisons, ont choisi de ne pas percevoir les taxes foncières et redevances des personnes relevant de leur autorité. “

“Un sentiment de satisfaction”

Au mois de mai, le quotidien financier israélien The Marker a interviewé Aiman ​​Saif, le chef de l’administration du développement économique des secteurs arabe, druze et circassien, retraité depuis peu.

Le haut responsable arabe a alors évoqué travail de Netanyahou visant à augmenter le budget de l’Etat pour le secteur arabe et a salué la décision du gouvernement en 2015 d’allouer entre 12 et 15 milliards de shekels aux communautés arabes.

Il a déclaré qu’il avait quitté son poste “avec un profond sentiment de satisfaction tiré du fait que le gouvernement agisse ici pour intégrer les arabes israéliens [dans la société]“.

Un rapide coup d’œil sur les chiffres donne une image claire des vastes efforts entrepris par Israël pour assurer l’égalité civile entre tous ses citoyens.

Le gouvernement a alloué 350 millions de shekels (96 millions de dollars) à l’assistance aux étudiants arabes en difficulté, et une somme similaire au profit de la communauté druze, qui bénéficie désormais du taux de scolarisation le plus élevé en Israël.

Au sein des communautés arabes, le taux d’inscription est passé de 57% en 2015 à 66% en 2017.

Alors qu’il n’existait que très peu de centres communautaires destinés aux populations arabes, il en existe aujourd’hui plusieurs dizaines.

Des milliards de shekels ont été alloués à des plans pluriannuels en faveur du développement des communautés arabes bédouines, druzes et circassiennes et des milliards supplémentaires ont été affectés au développement économique et commercial de ces secteurs, notamment pour améliorer les transports et les routes et créer des infrastructures touristiques.

Les détracteurs d’Israël souhaitent masquer la vérité

Toutes ces informations peuvent être trouvées en ligne. Tout ce qu’il suffit de faire, c’est regarder et, plus important encore, vouloir le voir“, a noté Bat Adam, avant d’ajouter “on peut comprendre pourquoi les détracteurs d’Israël cherchent à cacher la vérité’.

Ceux qui accusent Israël d’apartheid craignent naturellement qu’une fois exposée, la vérité ne prouve que leurs allégations sont au mieux vides, et au pire de l’incitation“, a t-elle conclu.

Les arabes israéliens présentent l’espérance de vie la plus élevée du Moyen-Orient comparée aux populations de 21 pays musulmans et arabes, selon une enquête réalisée en décembre par le Centre Taub pour les études de politique sociale en Israël..

En 2015, le taux de mortalité moyen des Arabes israéliens était de 79, plus élevé que celui des pays riches tels que le Qatar, les Émirats arabes unis et Bahreïn, et égal à celui de la population américaine dans son ensemble.

Les arabes israéliens ont accès à l’un des systèmes médicaux les plus avancés de la région et bénéficient de tous les services fournis par l’État hébreu.

Sans surprise, un récent sondage montre que la grande majorité des Arabes d’Israël, 73%, ressent un sentiment d’appartenance à l’Etat juif et que 60% sont fiers d’être israéliens.

Les arabes israéliens peuvent être embauchés par le gouvernment, étudier dans toutes les universités du pays, y compris l’Université Ariel en Samarie, ou encore exercer les fonctions de juges, de médecins, d’officiers de Tsahal et de parlementaires.

Ils ont de bonnes raisons d’être fiers d’être israéliens et d’être heureux de vivre en Israël.