Une photo a fait le tour des médias, faisant état d’un Mahmoud Abbas apparemment en bonne santé, au sein de l’hôpital dans lequel il était hospitalisé jusqu’à ce matin. Mais ladite photo révèle bien plus que cela…

Par: l’équipe d’Unis avec Israël et The Tower

Une photo du dirigeant de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas à l’hôpital, publiée en suite des préoccupations nationales et internationales concernant la santé de ce dernier, montrent en réalité le dirigeant en pleine lecture d’un journal comportant une caricature anti-israélienne.

Alors qu’Abbas semble lire l’une des pages du journal, on peut observer un dessin face à l’appareil photo, représentant un soldat israélien à l’allure menaçante remplaçant le biberon d’un bébé palestinien par du poison.

Assaf Gibor, un journaliste israélien, a mis en lumière l’incident, en tweetant: “Tout le monde a publié les photos d’Abu Mazen (Abbas) se rétablissant à l’hôpital, en vue de dire que le dirigeant modéré est toujours là. Maintenant, zoomez sur le dessin qui figure sur le journal qu’il tient. Un soldat israélien remplace un biberon de lait par du poison pour le bébé palestinien“.

La caricature a été décrite comme faisant écho à la mort de Leila al-Ghandour, un bébé de huit mois, rapportée comme étant liée à l’inhalation de gaz lancés par les troupes israéliennes au cours des émeutes menées par le Hamas.

Par la suite, un médecin gazaoui avait affirmé aux reporters que la fillette était décédée du fait d’un état antérieur. Son nom avait par la suite été retiré de la liste des “Shahids” tués par Tsahal, par le ministère palestinien de la santé.

Abbas, admis à l’hôpital la semaine dernière avec une forte fièvre, était traité pour une pneumonie.

Un incident qui s’ajoute à la longue liste de dérapages d’Abbas

Ces derniers temps, Mahmoud Abbas ne cesse d’accumuler les dérapages. Le dirigeant palestinien avait ainsi prononcé un discours antisémite le mois dernier devant les dirigeants palestiniens, prétendant notamment que la Shoah avait été provoquée par l’attitude des juifs, qui avait engendré de l’antisémitisme.

Par ailleurs, Abbas est l’auteur de “l’autre côté: la relation secrète entre le nazisme et le sionisme“, qui prétend que l’holocauste perpétré par les nazis avait été exagéré et que les sionistes avaient créé “le mythe” de six millions de juifs tués, qu’il désigne comme un “mensonge fantastique”.

Il avait par la suite affirmé que ces juifs tués par les nazis étaient en réalité les victimes d’un complot sioniste-nazi visant à alimenter la vengeance contre les juifs et étendre leur extermination de masse.

Le livre aborde également des sujets tels que l’Accord Haavara, par lequel le troisième Reich avait accepté auprès de l’Agence Juive de facilité l’émigration des juifs d’Allemagne vers la Palestine sous mandat britannique.

L’ouvrage est considéré comme négationniste.

S’adressant au Conseil National Palestinien, Abbas avait réduit l’existence d’Israël à un “projet colonial destiné à implanter un agent étranger au Moyen-Orient”, mais avait par la suite prétendu “ne pas être en train de dire par là qu’Israël devrait être supprimé. Israël existe, et tout ce que je veux est un Etat dans lequel nous pouvons vivre ensemble en paix“.

Abbas a également fait écho à plusieurs conspirations antisémites au cours de ce qu’il a nommé une “leçon d’Histoire”, tentant de prouver que les liens qu’entretient le peuple juif avec la Terre d’Israël depuis 3000 ans n’existent pas.

Il a poursuivi en expliquant que la Shoah n’était pas le résultat de l’antisémitisme, mais plutôt du “comportement social des juifs, prenant des intérêts, et de questions financières”.

Abbas a par la suite ajouté que le dirigeant nazi Adolf Hitler avait facilité l’immigration des juifs en Israël en parvenant à un accord avec la banque anglo-palestinienne, selon lequel les juifs qui émigreraient vers la Palestine sous mandait britannique pourraient y transférer leurs fonds.

 

Abbas a été condamné par des représentants américains, européens, israéliens, par le mémorial de la SHoah Yad Vashem, des représentants de l’ONU et même des organisations de gauche le soutenant habituellement.